[Pérou] Le Machu Picchu

Cet article a été rédigé en trois fois, une fois en bus, une fois en avion et une fois de retour en France. Merci de ne pas en tenir compte, il risque d’y avoir quelques incohérences.

J’ai perdu le compte des jours

Le Machu Picchu, l’une des 7 nouvelles merveilles du monde. Et bien je peux vous garantir qu’il porte bien son titre. Ce site architectural est magnifiquement bien conservé, et ça, pour le plus grand bonheur de ses visiteurs. C’est très tôt que nous prenons le bus depuis Aguas Calientes, la petite ville au pied du Machu Picchu. Nous avons notre passe d’entrée pour 6h du matin, et je suis le seul à avoir un passe pour la Machu Picchu Montain, un passe pour gravir la plus haute montagne alentour pour avoir une vue de folie sur les ruines.

Une fois devant les portes, on remarque que l’organisation est rodée. Chaque membre du staff a sa place, les touristes entrent rapidement dans le site et sont parfaitement dirigés dans le sens de la visite par les Rangers du parc. Les chemins sont marqués et chaque pas en dehors est directement sifflé pour un rappel à l’ordre par l’un des Rangers. On ne fait pas ce que l’on veut dans un site mondialement connu et protégé. Mais cela pour le plus grand bonheur des visiteurs comme moi qui peuvent admirer ce magnifique site architectural dans toute sa splendeur. Un seul mot : dingue. C’est dingue de trouver des vestiges aussi bien conservés alors que les espagnols, lors de la conquête des Amériques, ont tout détruit. Ce qui encore plus dingue, c’est qu’ils n’ont pas trouvé le Machu Picchu, caché dans les montagnes et pourtant bien visible… L’histoire du lieu, raconté par Rony lors de notre dernière journée avec lui, est hyper instructive sur la façon de vivre à l’époque Incas, leur rites, leurs coutumes et l’établissement de leur immense empire… La visite des lieux, pour faire le tour des différents quartiers,  et les explications données par notre guide passionné par l’histoire de ses ancêtres, tout était parfait. Mise à part la météo.

Un épais brouillard allait et venait sur le site, couvrant parfois entièrement les ruines devant nous. Pas cool, surtout avec la grimpette que j’allai entreprendre quelques heures plus tard. On ne voyait pas le sommet, donc logiquement, je ne verrai rien de là haut… J’espère que le temps changera. Et bien, à 8h environ, après avoir visité une bonne partie des ruines, il était temps pour moi de rejoindre le passage pour monter mon ascension de la montagne. Le brouillard est toujours présent. Je crois que j’ai aperçu un panneau à l’entrée parlant de 1800 marches et 1h30 de montée. Comme si j’en avais pas déjà assez dans les pattes avec les quatre jours de trek. Tant pis, on est lancé et on va monter. Et bien on sent quand même qu’on est « que » à 3000m d’altitude en arrivant car ça a été plutôt simple à gravir : 1h08 pour arriver au sommet… dans le brouillard. Tout est blanc autour, on ne voit rien depuis le sommet. Le brouillard laisse parfois entrevoir une montagne, juste un petit bout ici où là, mais je n’aurai eu aucune visibilité sur le Machu Picchu pendant les trois quart d’heure au sommet. Je suis alors rentré sous la pluie qui s’était remise à tomber lors de l’ascension…

La descente se fait avec prudence car les marches sont raides et la pluie les rend extrêmement glissantes. Mais aucun incident n’est à signaler. Et après un dernier tour dans les ruines de la cité Inca, c’est à nouveau un bus qui me ramène en ville où je retrouve le petit groupe autour d’un repas au restaurant. Nous prenons en suite le train en direction de Cusco et nous remercions Rony pour nous avoir mener dans le Salkantay Trek et sur le site du Machu Picchu. Et c’est aussi ainsi que le petit groupe que nous étions se sépare en échangeant email, téléphone et Facebook pour pouvoir éventuellement se retrouver à l’avenir…

Le Machu Picchu est absolument à aller voir, malgré le prix exubérant de l’entrée, car si vous êtes passionnés par l’histoire, l’architecture et même la culture Inca, c’est un lieu immanquable.  Je n’ai aucun regret d’y être passé et d’avoir pu admirer ce site millénaire. Mon seul regret sera peut-être la vue depuis la montagne, mais c’est le problème de la saison des pluies. Peut-être aurai-je l’occasion d’y revenir lors d’une autre saison…

Ceci termine la série des articles sur mon séjour au Pérou. Je ferai un dernier article « Bilan » dans quelques jours, histoire d’avoir un léger recul pour mieux analyser ce magnifique voyage. On se retrouve dans quelques jours. Merci à tous de suivre le blog et pour vos agréables retours.

A bientôt,

Romain

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